| Janvier 2007 Montana
La tradition de commencer l'année en glissant sous le soleil est vraiment l'un des temps forts du GROUPE WIR Romandie. Cette année, certes, le manque de neige en a refroidi plus d'un. C'est dommage car les pistes étaient bonnes en altitude. Il n'était pas possible de descendre sur les lattes jusqu'au village mais comme il y avait moins de monde, il n'y avait aucune file d'attente. Cerise sur le gâteau, le samedi, les cartes journalières étaient offertes aux enfants. Si la station soignait plus son information, nous aurions certainement été plus nombreux.
C'est le samedi 13 et le dimanche 14 qu'une quarantaine de personnes se sont retrouvées au Grand Hôtel du Parc. Certains membres profitent de monter le vendredi déjà et c'est tout bénéfice pour tirer le meilleur de cette sortie. Cette année, en plus, nous avons eu droit au spectacle des montgolfières pour la 26ème Coupe des Alpes OMEGA. Le vent n'était pas au rendez-vous mais quelques membres ont ainsi fait leur baptême dans des conditions calmes.
Quelques vues de la station, les Alpes et les pistes. Les moments forst à l'Hôtel.
|
Grand Hôtel du Parc Famille Marianne Walcher-Bonvin 3963 Crans-Montana |
Tél. : 0041 27 481 41 01 Fax : 0041 27 481 53 01 |
hotel.parc @ bluewin.ch
www.parc-hotel.ch |
Historique
Louis Antille, enfant du pays, hôtelier chevronné, de la même trempe qu'un César Ritz, décide, en 1880 de construire un hôtel, aux Prés de Crans. L'endroit qu'il a choisi et acquis est sublime: une colline arborée dominant un plateau de prés, de forêts, de lacs, une colline où l'oeil embrasse les Alpes Valaisannes, la vallée du Rhône et se laisse, en silence apprivoiser par un généreux soleil. Un Rêve. Cependant, notre pionner, associé à son beau-frère Michel Zufferey, se bat contre de dures réalités. D'une part la population, la bourgeoisie et le clergé voient d'un mauvais oeil l'arrivée des «gens de la ville» chez eux. C'est pour cette raison que Louis Antille s'engage à ne pas «ouvrir son cabaret» et à laisser libre passage au bétail... D'autre part, il n'existe aucune route. Les matériaux de constructions, hormis le bois, doivent être transportés de la plaine, à dos de mulet, par des chemins sinueux. Louis Antille négocie avec art et acharnement, dirige son chantier avec autorité, fait sa promotion à l'étranger avec intelligence, enfin recrute son personnel minutieusement.
En 1892, son «Grand Hôtel de Crans», plus tard rebaptisé «Hôtel du Parc» ouvre! C'est tout un complexe touristique qui voit le jour et qui grandit. L'hôtel a sa ferme, ses chevaux, son paddock, sa glacière, sa décharge, un service religieux, un service de transport, de poste, une ligne téléphonique...
Prix de la pension? Sfr. 10.00 par jour, goûter compris.
Qui sont les heureux clients? Des riches touristes anglais, français, néerlandais, des hommes d'affaires du monde entier, des personnages telles que Lord Roberts, le Compte Zepplin, le colonel Dreyfuss, Kruger, Rosa Luxembourg, Adenauer, Moshe Dayan, Charlie Chaplin, et bien d'autres furent les hôtes de ces premières années.
Dès 1956 l'hôtel est racheté au fils de Louis Antille par la famille François et Heidi Bonvin-Schürch qui le transforme et l'agrandit. Aujourd'hui, c'est leur fille Mme Marianne Walcher-Bonvin qui le dirige dans un esprit de continuité.
|